| |
EDITORIAL
Depuis
2002, j’ai le grand plaisir de rassembler au sein
du Club Européen des Universités d’entreprise,
des femmes et des hommes confrontés à l’exercice
d’un métier récent, empirique, complexe
et pas toujours compris parce qu’à mi-chemin
entre les ressources humaines et les stratégies
business : celui de directeur d’université d’entreprise.
Ces dirigeants sont bien souvent confrontés à la solitude
du coureur de fond et dans leur réalité où tout
bouge sans cesse, ils doivent savoir tout faire, bannir les certitudes,
apporter idées nouvelles et créativité, créer
de la valeur et traquer les économies.
On les voit évoluer à la fois dans et hors l’organisation,
dans le court et le long terme des personnes et de l’entreprise,
entre des fournisseurs pour le moins foisonnants de contenus, de technologies
et de logistique d’un côté, et de prescripteurs poursuivant
des objectifs pouvant être contradictoires de l’autre, sans
oublier leurs cibles appartenant de plus en plus souvent à des
cultures différentes.
Certes, pour évoluer chacun peut, dans son entreprise, scruter
seul les innovations, tenter d’observer le mouvement mondial de
création d’universités d’entreprise, faire
soi-même des études de benchmarking. Mais chacun sait que
mettre en commun ses recherches - dans des conditions de confiance mutuelle
et d’espace de liberté de parole - fait gagner un temps
considérable et procure des économies d’échelles
tout en offrant une caisse de résonance très qualitative.
Si j’avais qualifié ce Club d’Européen en 2002,
ce n’était pas pour des raisons d’hégémonie,
mais tout simplement parce que la France est européenne d’une
part et parce qu’il était intéressant de faire émerger
les modèles européens en matière d’éducation
d’autre part. En effet force est de constater que les modèles
d’apprentissage diffèrent fortement selon les cultures et
les pays.
Aujourd’hui,
c’est davantage l’adjectif d’international
qui conviendrait mieux à ce Club, puisque non seulement
des entreprises européennes viennent d’y adhérer,
mais aussi des entreprises comme Petrobras, la première
entreprise brésilienne
ou Sonatrach et Sonelgaz, les premières entreprises
algériennes
!
Une trentaine d'entreprises, constituent actuellement cette
communauté de
pratique très conviviale, fondée sur un certain
nombre de principes d’action, de fonctionnement et
d’adhésion qui en font
son succès.
Annick
Renaud Coulon
Fondatrice et présidente
|
|
|
UNE
VISION FONDATRICE
The
European Club of Corporate Universities fut fondé autour
d’une vision fondatrice ambitieuse :
devenir
un groupe européen influent et reconnu de responsables
d’universités, académies et instituts
d’entreprise,
pour
la qualité de ses membres,
pour
la vitalité et la pertinence de ses travaux, de
ses recherches et de ses recommandations innovantes pour
l’avenir.
DES
AMBITIONS Permettre
des échanges fructueux entre les adhérents
du Club et avec d’autres réseaux
d’Universités d’entreprise dans le monde.
En
analysant les meilleures pratiques dans le domaine des
Corporate Universities.
En
mettant à disposition des membres des informations
sélectionnées et pertinentes sur chaque
sujet traité.
En
favorisant la convivialité des échanges
et leur efficacité.
Faire
gagner du temps et de l’argent aux entreprises
membres dans le pilotage, la re-dynamisation
ou la création de leur université interne.
En
préparant des dossiers thématiques.
En
faisant intervenir des personnes les plus adaptées
pour analyser ou illustrer les thèmes de travail.
En
cherchant à leur fournir une forte valeur ajoutée.
Faire émerger
les tendances des modèles européens des
universités d’entreprise pour
aider
les entreprises membres à mieux tenir compte des contingences
culturelles des marchés sur
lesquelles elles opèrent, dans le pilotage de leur université ou
de leur projet de création d’université.
En
facilitant les échanges entre directeurs d’universités
d’entreprise européennes.
En
animant à terme des travaux de recherche sur ces
modèles et particularités européennes
par rapport aux américaines et asiatiques.
UN
ESPRIT CLUB
DE PARTAGE
ET DE CONVIVIALITÉ Réception à tour
de rôle par les entreprises membres qui prennent
en charge les questions d’intendance et de logistique
des réunions, dont un déjeuner qui démarre
ou conclut chaque rencontre, moment privilégié pour
les relations informelles.
|